'Communication' 'Communication'
'Communication'















































Sous le patronage de Monsieur Abdelghani Zaalane, Wali d'Oran, l'Office de promotion et de gestion immobilière a organisé,
les 04 et 05 décembre 2013 à l'Hotêl Royal des journées d'études sur la Réhabilitation du Patrimoine.

Cérémonie d'ouverture

Après avoir souhaité la bienvenue à l’ensemble de l'assistance, le Directeur Général de l’OPGI d’ORAN a rappelé
l’importance de cette rencontre, puis invite Monsieur le WALI à prendre la parole afin de prononcer l'allocution
d’ouverture de ces journées d’études.

Dans son allocution d’ouverture, Monsieur le WALI, salue l’initiative de l’Office de Promotion et de
Gestion Immobilière d’ORAN, puis met l’accent sur la nécessité de préserver le patrimoine.
Fait état de l’implication de l’état dans ce domaine et aux ressources mobilisées.

Monsieur le Wali, insiste sur la nécessité de former des compétences de haut niveau en matière de
restauration et de réhabilitation, en prenant en compte aussi bien la formation théorique que pratique,
et l’élaboration des diagnostics et des dossiers d’évaluation pour le patrimoine, avant toute intervention.

Les communications ont été présentées par des experts dans la matière, à savoir :

-Mme Tsouria KESSAB - EPAU Alger « Réhabilitation du quartier Ben M’hidi d’Alger-Une méthode d’approche »
-Dr BRARA AHMED - CNERIB « Risques urbains et réhabilitation durable»
-Mr ALLAOUA - CTC Chlef «Historique de la réparation et du renforcement depuis le séisme de CHLEF 10 octobre 1980»
-Mr MAAMAR Houari - Enseignant EPO «Réhabilitation parasismique du bâti existant à Oran »
«Vers une réglementation de la réhabilitation » -Mr IANINO Angelo - REFIT-ALGERIA SARL «TRAVAUX DE RÉHABILITATION DE LA VILLE D’ORAN »
-Mr Ali Mansouri - Agence Fonciaire Bouira «Opération immobilière sur l'îlot benabdellah:une expérience inédite »

Les débats ont été modérés par Monsieur Akli Amrouche, Architecte, Urbaniste, Editeur de la revue
"Vie des Villes" et gérant des "Editions Alternatives Urbaines".

RECOMMANDATIONS.
1.La cartographie des différents diagnostics menés permet de cerner durablement la réhabilitation des tissus urbains.
2.Il est indispensable de penser à créer une banque de données pour notre patrimoine identifiant chaque bâtiment par
des fiches d’identités (SIG).
3.Classer les immeubles pas uniquement sur la base de qualité architecturales mais aussi sur la base de richesse historique et culturelle.
4.La réhabilitation n’est pas uniquement une action ponctuelle mais doit s’étaler sur toutes les infrastructures et le voisinage immédiat.
5.Pour mener une opération de réhabilitation, il est indispensable d’impliquer tous les acteurs concernés y compris les pouvoir publics
6.Il est important de créer une assise juridique qui réglemente ces opérations de réhabilitation
7.Adopter une attitude plus scientifique multidimensionnelle pour la conduite des opérations de réhabilitation. Sociale, économique,
juridique, culturelle.
8.La recherche de sources de financement durables, aller aux montages financiers, faire impliquer les copropriétaires dans ce processus
est une manière de les faire assumer leurs responsabilités.
9.Il est nécessaire de procéder à l’évaluation de la vulnérabilité des immeubles qui constituent notre tissu urbain.
10.Il faut respecter les cartes qui positionnent les failles sismiques et les ventiler à tous les promoteurs afin que l’acte de bâtir doit
obéir au respect de son positionnement.
11.Déterminer les responsabilités dans les interventions pour la réhabilitation du cadre bâti ancien : exp en cas d’effondrement
qui serait responsable celui qui a conçu, qui a bâti ou celui qui réhabilite.
12.En cas de matériaux innovants il faut passer par le CNERIB pour la validation et avis technique. Néanmoins ces études
(avis techniques) doivent prendre en considération le caractère urgent que revêtent ces opérations. Ceci voudrait dire qu’il
faudrait écourter les délais des études.
13.Le CTC doit développer des règlements techniques par rapports au système constructif ancien.
14.Prise en charge de l’aspect durabilité et obéissance aux règles parasismiques. Cadrer l’aspect esthétique et structurel.
15.Inviter les pouvoirs publics à étudier les problèmes d’esthétiques liés aux passages des différents câblages (SONELGAZ, PTT, SEOR)
au niveau des façades des immeubles.
16.Création de chantiers écoles pur la formation de mains d’œuvre spécialisée dans le domaine de la réhabilitation ainsi que du personnel
encadrant pour la conduite des chantiers. Afin de permettre le transfert du savoir faire étranger.
17.Impliquer la direction de la formation professionnelle pour l’insertion de jeunes algériens dans les projets de réhabilitation.
18.Il est indispensable d’insérer dans les études de réhabilitation le volet parasismique. Evaluer la vulnérabilité des immeubles par
rapport aux aléas sismiques.
19.Le confortement des structures constitue une priorité dans les projets de réhabilitation.
20.La réhabilitation doit être un projet global qui intervient sur tout un tissu urbain et non pas ponctuel sur un immeuble.
La réflexion doit être globale.
21.Les études géotechniques doivent être intégrées au préalable dans les études de réhabilitation. A prévoir ce volet dans les
cahiers des charges études.
22.Le code des marchés publics doit prendre en considération la particularité de ces opérations de réhabilitations et le caractère
urgent qu’elles revêtent.